L’A.N, dictature sanitaire en action

On se souvient de Richard Ferrand faisant adopter le vote sur la PMA en septembre 2019 contre l’avis de l’Assemblée Nationale. Malgré les protestations, l’amendement est passé car ainsi le voulait LREM. Revoir la vidéo ici.

Dans la nuit du dimanche 25 juillet au lundi 26 juillet 2021, les 230 députés présents sur 577 dans l’hémicycle ont voté le pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants.

Donc une présence des députés inférieure à 40% avait décidé du sort de millions de Français, l’interdiction de travailler pour tous les soignants qui refuseraient l’injection expérimentale, la prohibition pour les gens, y compris les jeunes, de faire du sport en salle, de fréquenter les cinémas ou les bibliothèques, d’aller au restaurant, de se rendre à l’hôpital hors urgences ou de vivre tout simplement.

Aujourd’hui, nous apprenons que sur les 577 parlementaires que comprend l’Assemblée Nationale, seuls 175 ont voté pour le maintien de l’urgence sanitaire jusqu’à juillet 2022. 109 députés ont voté pour cette limitation drastique de nos libertés fondamentales et ont donc imposé à 67 millions de Français un état d’urgence qui n’a plus rien de sanitaire.

Excellente intervention de Martine Wonner, députée, qui a une pensée émue pour tous ces soignants et ces pompiers que l’on a suspendus sans solde : « Quand on est face à une épidémie, on n’a pas besoin de cadre juridique, on a besoin de soignants. On n’a pas besoin de mesures liberticides, on a besoin d’un hôpital public qui fonctionne. »

Rappelons enfin ce que signifie “état d’urgence sanitaire”.

Quels sont les pouvoirs du Premier ministre pendant l’état d’urgence sanitaire ?

La déclaration de l’état d’urgence sanitaire autorise le Premier ministre à prendre par décret :

  • des mesures limitant la liberté d’aller et venir, la liberté d’entreprendre et la liberté de réunion (y compris des mesures d’interdiction de déplacement hors du domicile) ;
  • des mesures de réquisition de tous biens et services nécessaires pour mettre fin à la catastrophe sanitaire ;
  • des mesures temporaires de contrôle des prix

Rappelons quand même que les parlementaires ne sont pas assujettis au pass sanitaire et que chaque député coûte 978 000 euros par an aux contribuables, alors qu’ un sénateur coûte 1,1 million d’euros par an.

Donc nous avons payé cette année 565 millions aux députés pour nous interdire la liberté fondamentale et inscrite dans la Constitution d’aller et venir, de travailler, de nous réunir et même de nous soigner.

A quel moment peut-on parler de haute trahison ?

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