Finale au stade de France, un cauchemar orchestré

                        Finale de la Ligue des Champions au stade de France, un cauchemar orchestré ?

Ce qui s’est produit au stade de France le 28 mai 2022, n’en déplaise à Darmanin, n’est pas un simple « chaos » et moins que tout « produit par 40 000 supporters anglais sans billet ».

Les témoignages se suivent, tous étrangement similaires, et une semaine après les événements, ne se tarissent toujours pas. J’ai vu des dizaines de vidéos anglaises, françaises et (avec traduction) espagnoles ; j’ai lu des dizaines de tweets de supporters de différentes nationalités. Tous vont dans le même sens quelle que soit la nationalité de la personne.

Et ces témoignages sont glaçants. Les victimes se réfèrent souvent à des films connus pour tenter de décrire l’horreur de la situation qu’ils ont vécue, comme « American Nightmare » pour Paddy Pimblett, combattant UFC irlandais qui décrit une situation au stade de France similaire à celle du film où durant une nuit les citoyens ont le droit de faire ce qu’ils veulent sans craindre de sanctions.

Résumé de l’ensemble des témoignages (anglais, espagnols, français, irlandais…) qui tous rapportent des faits similaires (vidéos à l’appui en-dessous) :

  • Les gangs de jeunes du 93 sont arrivés en meutes, armés de machettes, barres de fer, lames de rasoir et couteaux.

  • Ces mêmes « jeunes » se sont attaqués aux gens, indifféremment de leur âge ou sexe : les enfants ont été blessés tout comme leurs parents.

  • Nombreux attouchements sexuels de la part des “jeunes” envers les JF du LFC.
  • La violence des « jeunes » des banlieues s’est encore accrue après la sortie du stade dans l’indifférence totale des quelques policiers présents.

  • Les vols avec violence de billets, vols d’affaires, sacs, montres, portables, papiers, argent… montrent une razzia rondement menée et perpétrée sans la moindre opposition des autorités.

  • Les stadiers ont fait passer des tas de jeunes qu’ils connaissaient, sans billet. Et certains stadiers ont même tenté de subtiliser les billets valides des supporters anglais.

  • Les flics présent n’ont absolument rien tenté pour arrêter les vols ou les coups et blessures infligés par les « jeunes » aux supporters. Certains témoignages, comme celui de Paddy Pimblett ou Bob Draper les décrit au contraire, rigolant, goguenards et passant sans s’arrêter.

  • Des goulets d’étranglement ont été sciemment formés par les fourgons de flics, au mépris de la sécurité la plus élémentaire : 2h avant le début du match, des milliers de supporters étaient ainsi nassés, poussés comme du bétail dans une file qui ne faisait que se rétrécir. De nombreuses portes ont été fermées, repoussant les supporters anglais dans les allées réservées au Real Madrid.

  • Puis, les supporters, y compris les enfants, ont été gazés sans raison. Des tas de vidéos circulent qui le prouvent amplement. D’après tous les témoignages, les flics ont agi envers les supporters comme avec les GJ avec un seul mot d’ordre : laisser faire la racaille, nasser les citoyens, puis les gazer.

  • Des passerelles ou des ponts avaient été mis en place, augmentant le risque de chutes et de panique générale, sans compter le risque que ces passerelles ne cèdent sous le poids des spectateurs. En bas de ces passerelles, les « jeunes » agrippaient les jambes des supporters pour les faire tomber et les dévaliser.

  • Tous les supporters ont essayé, après le match, de se regrouper pour tenter de former un cordon de sécurité face à des bandes armées qui arrivaient de partout.

  • Des meutes armées de machettes tentaient de prendre d’assaut les cars des supporters alors même que les chauffeurs étaient immobilisés et se retrouvaient entre le choix cornélien de rouler sur les « jeunes » ou de laisser faire.

  • Un mouvement social avait été lancé sur les RER A et B le jour de la finale de la Ligue des champions, la RATP était soit en grève, soit avait réduit ses métros. A 2h du matin, des milliers de supporters se sont retrouvés en rade, les taxis Uber étant pris d’assaut.

  • L’histoire des 40 000 « faux billets » inventés par Darmanin ne tient pas la route. D’ailleurs on a retrouvé moins de 3 000 faux billets ! Imaginer que des Anglais aient pris le risque de payer le voyage et venir passer 2 jours à Paris avec leurs gosses sans avoir de billet, est-ce vraiment crédible ?

  • Tous les supporters se disent heureux d’avoir survécu à cette nuit de cauchemar mais traumatisés à vie et ne veulent plus jamais se retrouver en France.

  • Tous les avis sont unanimes : en 2024, ne vous déplacez pas pour assister aux JO. Ce sera un vrai massacre, un carnage à ciel ouvert !

A écouter le témoignage édifiant de l’Irlandais Paddy Pimblett sur cette nuit d’horreur, ce remake à la française de American Nightmare.

En France, un citoyen modèle ne peut pas se rendre à l’hôpital sans pass vaccinal mais une racaille peut parfaitement aller faire le djihad en Syrie, en revenir et aller passer la nuit au stade de France sans billet. Et tout cela, sous l’œil bienveillant du copain Hanouna qui estime normal d’avoir des passe-droits et qui se permet le lendemain d’inviter des « jeunes » qui « niquent la France ».

Vidéo qui montrent les jeunes des quartiers escaladant les grilles du stade de France : à visionner ici, un vrai régal.

Scènes de violence ordinaire en Macronie, des supporters terrifiés et traumatisés et une police décrite comme indifférente, incapable de gérer et se moquant des souffrances infligées aux supporters, à voir en vidéo.

Témoignage d’un Français dénonçant les mensonges de Darmanin et les violences des policiers qui gazaient les Anglais gratuitement à la sortie du stade. Aucun couloir de sécurité, sur le chemin entre le stade et la ligne de métro, un vrai coupe-gorge, avec un racket ultra-violent de la part de migrants et de « jeunes » des banlieues : c’est ici.

Des “jeunes” qui au contraire des fans rentrent sans billet, sans contrôle. Ils font la loi. Ils sont LA LOI. Vidéo très parlante prise par un Anglais.

Vidéo espagnole d’un bus se faisant attaquer, des  supporters anglais paisibles avec billet se faisant refouler et gazer, des « jeunes Français racisés et discriminés » en plein travail : un beau bilan, merci Macron !

Le témoignage sur Twitter de Rob Draper, journaliste sportif anglais, est très intéressant car il pointe toutes les défaillances des autorités au stade de France, au point où l’on peut se demander si le chaos n’a pas été délibérément orchestré.

Ici l’on voit que les fourgons de police limitent le passage des supporters et en font un goulet d’étranglement .

Plus grave encore, tout a été fait pour que des voies de contournement rallongent la marche :

  • L’allée de 7 à 8 mètres qui menait à la tribune du club de Liverpool avait été fermée, obligeant les supporters à marcher sur le trottoir d’un mètre à peine, le long de la route principale.
  • Comme si ça ne suffisait pas, les CRS sont intervenus pour refouler les supporters en direction inverse de la tribune du Club de Liverpool. Les portes U,T, S, R avaient été fermées.
  • Le chemin était aussi obstrué par des préfabriqués, ce qui obligeait les Anglais à les contourner, réduisant ainsi la capacité de motricité de la foule.
  • Pendant que les Anglais lentement cheminaient par milliers sur une seule voie d’accès, les policiers français se moquaient ouvertement d’eux.
  • Rob Draper et ses compagnons finirent par arriver à la Porte N, normalement réservée au Real Madrid. Jusqu’alors, il n’y avait eu aucune vérification des billets. Seuls 5 ou 6 stadiers étaient là pour réceptionner des milliers de fans anglais et espagnols et la queue ne bougeait évidemment pas.
  • Des centaines de supporters pourtant munis de billets étaient dans l’incapacité d’entrer alors que les locaux escaladaient les grilles tranquillement et sans la moindre opposition.
  • Une fois le chaos bien installé, la police a répondu de la seule manière qu’ils connaissent : par gaz lacrymogène. Les supporters eurent toutefois la chance que les LBD ne furent pas utilisés contre eux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que retenir de tout ceci ?

Il semble que, comme pour les « vaccins » Covid, il y ait eu une volonté de nuire orchestrée de longue date. Beaucoup de gens ont pensé que ces scènes de violence urbaine avaient exprès été commanditées pour instaurer la reconnaissance faciale.

Mais je ne pense pas que ce soit le cas. Car à quoi servirait une reconnaissance faciale des délinquants que l’on protège envers et contre tout ? A peine certains de ces fauteurs de troubles furent-ils arrêtés qu’ils furent aussitôt relâchés, y compris les clandestins.

Il est possible que la raison soit beaucoup plus simple que celle de l’imposition de la reconnaissance faciale que Macron peut ordonner à tout moment. Macron aime les délinquants. Il l’a amplement démontré à Saint-Martin. Il a donc sous-estimé ou s’est moqué de ce qui pouvait bien arriver aux supporters anglais notamment, se promettant – si échauffourées il y avait – de tout mettre sur le compte du LFC dont le passé hooligan est connu.

« J’aime énormément la Seine-Saint-Denis (…) C’est le département le plus jeune de France, avec deux aéroports internationaux (…) Il ne manque que la mer pour faire la Californie. » a dit Macron le 26 mai 2021 dans Zadig le Mag. Et il est sans aucun doute sincère. Le fait que sa « Californie du 93 » ne corresponde en rien à la réalité ne le dérange pas. Macron vit dans un mensonge permanent. Il n’a toujours pas intégré qu’il est plus difficile qu’autrefois de mentir aux masses à l’heure des réseaux sociaux, des téléphones portables qui font office d’appareils d’enregistrement.

Peut-être n’a-t-il pas envisagé l’ampleur du désastre. Ou peut-être que ce chaos fut volontairement orchestré. Ou les deux.

On peut supposer ce que l’on veut naturellement mais je verrais bien un marché de type donnant-donnant : on laisse les jeunes du 93 détrousser tranquillement les supporters et en échange, il n’y aurait pas d’attentats.

Ceci expliquerait toutes les scènes qu’on a vues, l’ambiance « American Nightmare » de ce 28 mai, car en fait ce à quoi on a assisté, c’est à la version ultime du racket mafieux. Tout le monde connaît le mode opératoire des « tire-caisse » qui viennent voir le patron d’un bar ou d’un restaurant en costard et qui lui proposent leur protection. En cas de refus, la boîte crame ou le patron se retrouve à la morgue.

J’imagine bien Macron cédant gaillardement à ce racket-là : OK pour les razzias mais je veux zéro mort.

Et les événements accréditent ma version : le fait qu’il n’y ait eu aucune mesure de sécurité ni aux abords du stade, ni même à l’intérieur alors que des dizaines de personnes, armées ou non, avaient escaladé les grilles d’accès ou étaient passées sous les tourniquets.

Cela expliquerait le peu de policiers présents, eu égard aux milliers de supporters qui arrivaient par rames entières. Cela expliquerait l’air goguenard des policiers, l’absence de leurs supérieurs hiérarchiques, les différents goulets d’étranglement, les portes fermées un soir de finale, l’absence de couloirs de sécurité, le gazage des supporters anglais.

Il importait à Macron de créer le chaos propice, l’écran de fumée qui estomperait l’importance des razzias et le fait que le 93 est un territoire perdu de la République. Pour cela, il fallait faire en sorte d’empêcher la libre circulation, de nasser les supporters anglais pour que l’exaspération prenne le pas sur la raison. Gageons que Macron a dû ardemment espérer que les Anglais commencent à s’énerver, et à se comporter en hooligans pour pouvoir les gazer et ensuite leur faire porter le chapeau. Comme ils ne s’énervaient pas – étant souvent venus en familles avec leurs enfants – il les a fait gazer de toute manière.

Cela expliquerait en un sens que les supporters madrilènes aient été moins houspillés et moins gazés que leurs homologues anglais. Cela expliquerait aussi qu’aucun témoin ne parle même de la présence de pompiers qui, pourtant, auraient dû se trouver sur les lieux et s’opposer à ce que les fourgons de police forment des goulets d’étranglement.

Pour Macron, la mission a réussi : il n’y a pas eu de morts à déplorer, de quoi se plaint le peuple ? Et si on en a gazé quelques uns, aucun n’a été mutilé par LBD. Alors c’est quoi, le problème ?

Mais, dans sa vision psychotique du monde, il ne s’aperçoit pas de l’ampleur des dégâts, du nombre de vidéos absolument incriminantes qui circulent, du fait qu’il est la risée de tous les dirigeants du monde entier, que la France entière est devenue un pays du Tiers-Monde et que la psychopathie de Sa Majesté Jupiter 1e ne peut plus être cachée.

 

 

J’espère sincèrement que les JO de 2024 ne se passeront pas chez nous. Nous n’avons plus les moyens de nos ambitions.

A terme, la finale de la Ligue des Champions pourrait bien démontrer que ce qui se jouait ce soir-là, ce n’était pas du foot mais la carrière politique de Macron.

Laurence Esbuiée, le 3 juin 2022

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