Le mépris institutionnalisé de Macron

Les petites phrases de Macron…Ou le mépris institutionnalisé du peuple

Le phénomène du mépris du peuple français par son président n’est pas nouveau. On se souvient du « Casse-toi, pôv con » de Sarkozy et des « sans-dents » de Hollande mais il a pris avec Macron une ampleur inégalée. C’est à croire que Macron n’a absolument aucun filtre. Comme un homme aviné ou drogué, il balance tout ce qui lui passe par la tête sans aucune considération ou prudence…. Et le problème, c’est qu’il n’a en tête que du mépris et de la haine pour le peuple qu’il est censé représenter.

Il serait fastidieux de compiler tous les termes qu’il nous a balancés au cours des 5 années écoulées. En voici quelques-uns « Gaulois  réfractaires » « fainéants » « alcooliques » « illettrés » « cyniques » « fouteurs de bordel » « incapables de traverser la rue pour trouver du travail » « les gens qu’on croise dans une gare et qui ne sont rien ».

Mais le problème, c’est qu’il s’est entouré de gens comme lui – à savoir foncièrement corrompus et méprisants – ce qui donne à l’arrogance jupitérienne une ampleur démultipliée. Quand Gilles Legendre s’exclame : “Nous avons insuffisamment expliqué ce que nous faisons. Et une 2e erreur a été faite : le fait d’avoir probablement été trop intelligent, trop subtil, trop technique », il est clair qu’il nous prend pour des abrutis.

Mais la condescendance n’est guère mieux que le mépris. Quand Darmanin à son tour proclamait avant la « pandémie » si savamment orchestrée du Covid-19 :

« Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (…), nous devons tous (…) entendre et comprendre, ce que c’est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants  parisiens tournent autour de 200 euros et que  vous ne prenez pas de vin ».

Ce qui choque c’est qu’il ne puisse même pas se rendre compte que ceux qui vivent avec 950€ par mois ne vont jamais au restaurant puisqu’ils ne peuvent pas s’offrir des produits de 1e nécessité et que 99 % des Français ne vont JAMAIS dans un restaurant à 200 euros par tête de toute façon.

Il croit donc nous faire une fleur dans le style « je vous ai compris ». En fait, il est comme la reine Marie-Antoinette qui disait du peuple « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche. » Le peuple n’a pas de pain ? Qu’il aille à la soupe populaire, lui qui ne peut se payer un resto à 200€ sans le vin…

Et il réitère : « Il manque sans doute autour dEmmanuel Macron des personnes qui parlent à la France populaire, des gens qui boivent de la bière et mangent avec les doigts. » En gros, le message est clair : il y a ceux qui mangent avec les doigts et ceux qui se payent un resto à 200 euros sans le vin ou se goinfrent de homard au frais du contribuable comme le gros Larcher du Sénat ou le non moins déplaisant François de Rugy alors président de l’Assemblée Nationale en 2020.

Le 14 janvier dernier, Sylvain Waserman, vice-président de l’Assemblée Nationale, lançait en catimini, en pleine session visant à instaurer l’apartheid en France sous couvert de passe vaccinal : « Alors tu as mis le champagne au frais ? »

Les futurs sociologues devront se pencher sérieusement sur le lien entre «privilèges indus» et «instincts totalitaires ». Plus les privilèges qui sont conférés à quelques-uns sont grands (et non mérités), plus ces mêmes personnes sont tentées par la mise en place de mesures dictatoriales.

Au-delà du mépris viscéral des Français et de leurs droits fondamentaux, nous avons là maints exemples de la Monarchie républicaine qu’est devenue la France. Parmi tant d’autres, celui de Larcher :

Gérard Larcher, président du Sénat

Montant de son salaire mensuel : 14 406,00 €

Gérard Larcher, président du Sénat

Augmentation de 26% des dépenses liées à son personnel dès 2011 par rapport à son prédécesseur.

Chaque sénateur

perçoit chaque mois une indemnité représentative de frais de mandat. Cette dernière est à hauteur de 6109,89 € en 2020 et n’est pas soumise à imposition.

La « cantine » du Sénat

Avec les talents du chef Jean-Christophe Trubert, 16,45€ le menu.

Autres avantages

Pas de passe vaccinal, pas de présence requise aux sessions, absentéisme accepté sans gel de salaire.

Déclaration du gros Larcher, le 19 janvier 2022

« Le Sénat a agi avec responsabilité sur le pass vaccinal. Je ne vois pas d’atteinte disproportionnée à nos libertés. »

Macron donne le ton, lui qui passe plus de la moitié de son temps à l’étranger pour y dénigrer systématiquement le peuple français et son histoire. Il n’a aucune décence.

«La France, seule nation européenne qui n’a pas gagné contre le chômage de masse.»

«La France n’est pas un pays réformable. Les Françaises et les Français détestent les réformes. »

Mais c’est aussi ce « Je » dictatorial et méprisant du président-monarque : « J’ai décidé » «  C’est mon choix ».

Au fil du temps, son mépris à la fois des citoyens et des principes fondamentaux de la République s’est accentué au point de faire douter de sa sanité.

Quand le 4 janvier, en guise de vœux de Nouvel An, il s’exclame : « Et bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va le faire jusqu’au bout. C’est ça la stratégie. » et qu’il rajoute : « Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen», on a le droit de se poser la question sur sa capacité à gérer la nation.

Car au fond, si la vaccination n’est pas formellement obligatoire, le but est néanmoins de forcer toute la population à se faire injecter Pfizer, au détriment de sa santé pour préserver un minimum de liberté.

Et cela sans qu’aucune opposition de nos représentants ne se fasse entendre. Pire encore, 215 députés ont voté en faveur d’un passe vaccinal qui est pratiquement un copier-coller des ordonnances pétainistes de 1942 à l’encontre des Juifs.

 

Mais Macron est en roue libre. Son arrivée à la présidence tournante de l’Union Européenne a achevé de lui tourner la tête. Témoin une de ses récentes déclarations, le 15 janvier :

“Nous sortirons de cette crise en vaccinant la France, en vaccinant le monde.”

Voilà une déclaration qui prouve qu’il est atteint de mégalomanie. Croit-il vraiment être le maître du monde ? N’y a-t-il personne pour exiger que des psychiatres indépendants du pouvoir puissent établir un bilan psychologique du président ? Mais puisque nous ne disons rien, il continue. Quand il a fait flotter le drapeau européen sous l’Arc de Triomphe, il s’est exclamé : “Il a flotté à la place de rien et j’en suis fier.” C’était le 19 janvier 2022.

Il serait peut-être temps de mettre fin à cette 5e République dirigée par un seul homme et ses sbires qui ont en France absolument tous les droits et n’ont de comptes à rendre à personne alors même que leur équilibre mental est sujet à caution.

Laurence Esbuiée © 20 janvier 2022

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