Macron, l’élection frauduleuse

Samedi 7 mai a eu lieu la cérémonie d’investiture de Macron pour son 2e mandat, à laquelle pas moins de 500 personnes ont été conviées.

Pourtant Macron n’a pas été réélu et il n’aurait jamais dû être déclaré président. Nous assistons là à un déni de démocratie.  La France est devenue une république bananière où le simulacre de démocratie ne convainc plus grand-monde.  Macron a été choisi par une poignée d’oligarques ; sa “réélection” ne doit rien au vote populaire. Et pourtant réélu, il fut.

Voici quelques preuves de ces “irrégularités” qui ont remis Macron sur la selle du pouvoir. Certaines proviennent du gouvernement lui-même ou de ses officines :

 

Un million de procurations dont 250 000 en UNE SEULE JOURNÉE ? Et ça ne pose de souci à personne ?

Qui se charge de vérifier la validité de ces procurations ?

Et que peut-on dire du fait que nombre de communes et certains quartiers comme le 4e arrondissement de Paris ont plus d’inscrits sur les listes électorales que d’habitants ?

Cela n’interpelle toujours personne ?

Comment expliquer que 55 000 prisonniers ont le droit de vote alors même que 22 552 Gilets Jaunes se sont vus retirer leurs droits civiques ?

Ils n’ont plus le droit de vote. Et cette mesure est passée dans le silence médiatique le plus total.

 

Mais au fait, comment sont établies les listes électorales ?

Jusqu’en 2017, soit avant la première élection de Macron, les listes électorales étaient établies par la commune de résidence des votants. En 2017, c’est l’INSEE qui se charge d’établir les listes électorales. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’opacité règne en maître.

A écouter ce témoignage – un peu long mais fort instructif – de Mélanie Gousseau.

Dans un précédent article, j’écrivais déjà que les 66 communes françaises dotées de machines à voter favorisaient un truquage possible des élections. Or l’Association pour l’Observation des Élections par les Citoyens (AVEC) notait que leur nombre était bien au-delà des chiffres officiels.

Le Courrier des Stratèges indique que l’utilisation de ces machines n’est ni encadrée ni soumise au regard des citoyens.

Pourtant, l’association AVEC précise que 6 millions de votes peuvent sortir des contrôles électoraux et donc être théoriquement modifiables.

Il s’agit du :

  • vote des prisonniers : 55 000 ont le droit de vote.
  • vote par procuration dans les Ehpad notamment mais pas uniquement.
  • vote électronique
  • vote des Français de l’étranger
  • non-affichage des résultats des élections dans certaines communes (comme Marseille par exemple)

On pourrait arguer que si les Français soupçonnaient fraude, ils pourraient se référer à l’article 30, titre IV, du Contentieux, modifié par Décret n° 2016-1819 du 22 décembre 2016 lequel stipule :

” Tout électeur a le droit de contester des opérations de vote…”

Oui, enfin, pas vraiment. Car AVEC a porté recours auprès du Conseil Constitutionnel dont le président n’est autre que Laurent Fabius :

 

Mais si tout cela ne vous convainquait pas, je vous conseille vivement d’écouter ce témoignage citoyen sur la fraude des élections  : “La présidentielle 2022 est entièrement frauduleuse.”

C’est très instructif.

Et pour bien mettre en lumière ce qui se joue, petit rappel :

Sarkozy, dès 2007, disait déjà que nous irions vers un Nouvel Ordre Mondial et que “personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer.”

 

Voilà nous y sommes. Et nous avons encore le droit de voter si ça nous fait plaisir mais notre droit de vote est de la poudre de perlimpinpin. Un pur produit Dominion, saupoudré de McKinsey.

L. Esbuiée, le 10 mai 2022

 

 

 

Un commentaire

  1. Le macron a donné droit aux prisonniers de voter tout en enlevant ce droit à nombre de gilets jaunes. J’ai la rage

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